VOLONTARIAT SALÉSIEN
V.I.D.E.S. FRANCE
NOUVELLES DES VOLONTAIRES

SEBASTIEN CALO : J’ai une place au sein de la famille !

Après le camp de formation en juillet, Séb a vite effectué le stage de perfectionnement du BAFA afin de participer, dans la foulée, au camp d’adolescents organisé par le Valdocco de Lyon durant 15 jours à Quistinic en Bretagne. Il est depuis le 15 septembre, dans la communauté « Dominique Savio » de Lyon

Vidès : Te voici aujourd’hui au lycée don Bosco en train de participer à l’assemblée générale du MSJ, c’est-à dire le mouvement salésien des jeunes. Tu ne perds pas de temps, n’est ce pas ?

Sébastien : Non ! Je suis avec les salésiens toute la journée, c’est normal que je m’inscrive à une telle manifestation puisqu’il s’agit d’un rassemblement de tous les jeunes qui font des activités avec des enfants et des adolescents !

Vidès : C’est évident ! Et au Valdocco, que fais-tu en tant que volontaire Vidès ?

Sébastien : Je fais de l’animation de rue le mercredi et le dimanche après midi. Je participe au soutien scolaire le lundi et le jeudi soir. J’encadre aussi les personnes en réinsertion sociale au CIRP et depuis peu, lancé par Jean Marie Petitclerc, je suis devenu chef louveteaux. C’est quelque chose de fabuleux. Je suis bien encadré pour cette activité que je ne connaissais pas, mais j’aime vraiment beaucoup ! c’est génial ! Je pense aussi que bientôt, je m’occuperai de la liturgie de la Parole, le dimanche matin avec les enfants.

Vidès : Tu es bien occupé alors

Sébastien : Je suis bien occupé et bien encadré. Chacun m’attribue une place au sein de la famille. Je sais que je peux compter sur les uns et les autres pour avancer. Quand je ne sais pas faire quelque chose, je demande et j’apprends. Je ne me laisse pas prendre par l’angoisse et la frustration. Ainsi, je ne perds pas le contact, ni avec moi-même, ni avec les autres. Je me sens reconnu malgré mes limites. Je me fais confiance. On me fait confiance et je fais confiance aux autres.

Vidès : Tu n’as pas trop de difficultés avec les enfants au cours de l’animation de rue. Ce n’est pas évident quand même ! Tu n’es pas spécialement habitué à ce genre d’activités ?

Sébastien : Ce n’est pas toujours facile, c’est vrai. Mais, en discutant avec les éducateurs, je me forme. L’autre jour, j’avais vraiment des problèmes avec un enfant. Il était agressif et pénible. A un moment, je n’en pouvais plus et j’étais à deux doigts d’être violent moi-même. Je suis allée voir Sr Valentine et je lui ai dit. C’est elle qui a pris le jeune en mains. Après, nous en avons reparlé. Elle m’a dit que j’avais fait le bon choix et m’a donné des conseils pour que ma démarche éducative soit positive ! –