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D’une guerre à l’autre (1919-1947)Toute cette période est riche de la montée vers la canonisation de Don Bosco en 1934. Et la guerre conduira à l’installation du Bulletin salésien français sur le territoire national. Retour au mensuel À partir de 1923, la photo qui pénétrait lentement dans les pages occupe la couverture. D’abord des portraits de Don Bosco ou des reproductions de tableaux, puis des scènes de vie en pleine page, dont la première vient du Congo belge.
L’autre, celle des dépenses - dépenses doublées et dépenses accrues de la hausse croissante du papier, de la main d’œuvre, de la gravure, des transports - nous l’assumons aussi. Toutefois, si quelques-uns de nos lecteurs... consentaient à nous alléger d’une partie de ce poids ! " Pour Noël, dans un encadré en gros caractères, l’appel se fait plus précis : " Le Bulletin vous plaît-il ? Oui ? Alors aidez-le à vivre. C’est le moment d’y aller de votre petit billet... Trois mille lecteurs, cette année, nous ont épaulés magnifiquement, 3 000 sur 32 000. Merci à eux. Qu’il y en ait 6 000 à faire ce geste et nous sommes sauvés ". Noces d’or et fêtes Pour fêter ses cinquante ans, le journal se revêt d’une jaquette sépia. Le procès de béatification de Don Bosco avance, l’héroïcité de ses vertus est proclamée en 1927. Et une nouvelle revue créée par Turin commence sa carrière : " Jeunesse et Missions ". Don Bosco est béatifié en 1929. Les photos sont de plus en plus nombreuses. Pour la canonisation de Don Bosco, avril et mai 1934, ce seront des numéros spéciaux de 64 pages, avec une grande photo de couverture en couleur sépia monochrome. Une nouvelle couverture monochrome verte, en juillet, devait marquer de façon stable les années suivantes, mais le dessinateur a placé Don Bosco de trois quarts avec un groupe d’enfants, et il a l’air sérieux. Le numéro d’octobre a été retouché : on a juste refait à Don Bosco une tête souriante entourée d’une auréole. Et, en 1935, on y ajoute une couche de couleur rose. Le nouveau saint est l’objet de nombreuses publications : des livres mais aussi un film.
Puis c’est le silence, de mai 1940 à juin 1941. Paraît alors un pauvre bulletin de guerre, au format réduit de moitié, avec peu de pages et sans illustrations. Il est imprimé en France, à Romans (Drôme) par Joseph-Albert Domergue. Bimensuel, puis trimestriel, puis épisodique, il donne les nouvelles qu’il peut. Nouveau silence entre juillet 1944 et janvier 1946. Un numéro libéré, le 645, gonflé à 64 pages, peut enfin dire toutes les souffrances, tous les témoignages de la résistance, tout l’héroïsme dont on n’avait pas eu le droit de parler. Le dernier format réduit parut en avril 1947. Suite : Temps de mutation 1947-1975Don Bosco Famille Oeuvres Pédagogie DBA Curieux Paroisse Liens Sommaire
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